pH vaginal et récidive de la vaginose bactérienne en hiver : lorsque quelque chose ne semble pas normal (et pourquoi cela ne concerne pas uniquement vous)
|
|
|
Temps de lecture 12 min
Vous possédez un compte ?
Connectez-vous pour payer plus vite.
Dépensez £18 plus pour bénéficier d'une livraison GRATUITE !
|
|
|
Temps de lecture 12 min
Révisé sur le plan médical par
Table des matières
Le premier signe est souvent discret : des pertes un peu plus fluides que d'habitude, une odeur plus prononcée après un rapport sexuel, ou l'impression que le pH de votre vagin a changé. Si vous remarquez ce genre de changements, vous n'êtes pas la seule, et cela ne signifie pas que vous avez fait quelque chose de « mal ».
Si vous souhaitez avoir une idée générale avant d'approfondir le sujet, consultez ici notre guide sur les pertes vaginales, le microbiome vaginal et le pH vaginal : https://ellasie.com/blogs/womens-wellness-guides/vaginal-discharge-microbiome-ph
Ce guide, révisé par des professionnels de santé, explique pourquoi les habitudes hivernales peuvent perturber l'équilibre du pH vaginal, quels sont les facteurs à l'origine de la récidive de la vaginose bactérienne, comment distinguer la vaginose bactérienne d'une mycose vaginale ou d'une infection urinaire, et quelles mesures sont réellement efficaces, le tout dans un ton serein et réaliste.
La vaginose bactérienne est due à un déséquilibre du microbiome vaginal, et non à une mauvaise hygiène. Un lavage excessif peut rendre le pH vaginal plus instable.
• L'hiver ne « provoque » pas la vaginose bactérienne, mais les habitudes hivernales peuvent accumuler des facteurs déclenchants qui augmentent le risque de récidive de la vaginose bactérienne chez certaines personnes.
• Les rechutes sont fréquentes, et cela tient généralement aux facteurs déclenchants et à la régularité, et non à la volonté.
• Si vos symptômes sont nouveaux, graves, persistants ou récurrents, consultez un médecin. La vaginose bactérienne peut se confondre avec une candidose vaginale, une infection urinaire ou d'autres affections.
La vaginose bactérienne (VB) est un déséquilibre du microbiome vaginal caractérisé par une diminution des lactobacilles protecteurs et une prolifération d'autres bactéries, souvent associée à des pertes claires gris-blanc et à une odeur de poisson, en particulier après un rapport sexuel. Le pH vaginal est souvent plus élevé que la normale en cas de VB, ce qui peut contribuer à l'apparition des symptômes et à la récurrence de la VB.
* Avertissement médical
Cet article fournit des informations générales et ne saurait se substituer à un avis médical professionnel, à un diagnostic ou à un traitement. Si vous présentez des symptômes nouveaux, graves, persistants ou récurrents, consultez un professionnel de santé qualifié.
La vaginose bactérienne est l'une des causes les plus courantes de pertes vaginales inhabituelles. Elle n'est généralement pas liée à un « problème d'hygiène », et un nettoyage excessif peut perturber le microbiome vaginal et altérer le pH vaginal.
Quelques éléments fondamentaux à prendre en compte concernant la récidive de la BV :
• La vaginose bactérienne évolue souvent par cycles, ce qui explique pourquoi les récidives peuvent être source de frustration.
• Le pH vaginal fait partie de l'environnement qui favorise la stabilité du microbiome vaginal.
• Certaines personnes présentent des symptômes légers, ce qui rend les schémas plus difficiles à repérer jusqu’à ce qu’une poussée survienne.
Si vous souhaitez découvrir rapidement comment les symptômes et les schémas peuvent se recouper, notre article sur les bonbons gélifiés à la canneberge et les infections urinaires récurrentes pourrait également vous intéresser : https://ellasie.com/blogs/womens-wellness-guides/cranberry-gummies-recurrent-utis
Cela vous aide à distinguer les variations urinaires des variations du pH vaginal, afin que vous n'ayez pas à deviner.
L'hiver en soi n'est pas un facteur déclencheur de la vaginose bactérienne, mais il modifie les habitudes quotidiennes, et ces changements ont une incidence sur l'environnement vaginal. C'est là le véritable lien : les habitudes hivernales peuvent favoriser les fluctuations du pH vaginal et augmenter le risque de récidive de la vaginose bactérienne chez certaines personnes.
Autres articles sur le sujet «Vitamines gélifiées ou comprimés » :
→ Comment le cortisol peut provoquer des odeurs, une vaginose bactérienne et des mycoses
→ Pourquoi votre corps a besoin de bien plus que de simples hormones
« C'est en hiver que le pH de mon vagin me semblait le plus imprévisible. Les vêtements serrés, le stress et les bains ne faisaient qu'empirer les choses. En adoptant une routine simple et régulière, j'ai pu identifier les facteurs déclenchants. »
L'hiver est la saison où l'on redécouvre les bains moussants, où les produits « rafraîchissants » font l'objet d'une promotion plus intensive, et où l'on se lave plus vigoureusement parce qu'on se sent « mal dans sa peau ». Mais lorsque l'on est confronté à une instabilité du pH vaginal ou à une récidive de vaginose bactérienne, un nettoyage excessif peut avoir l'effet inverse de celui escompté.
À éviter :
• Bains moussants, huiles de bain, savons parfumés
• Déodorants vaginaux, produits d'hygiène intime, douches vaginales
• Antiseptiques dans le bain
Au lieu de cela :
• Un lavage doux, uniquement à l'extérieur, à l'eau et, si nécessaire, avec un produit nettoyant doux et sans parfum
Quelques options proposées par Ellasie
L'hiver est souvent une période plus sombre, plus chargée et plus stressante. Le stress peut influencer les réponses immunitaires et la stabilité du microbiome, ce qui peut se traduire, chez certaines personnes, par des variations du pH vaginal.
Si le stress fait partie de votre quotidien, découvrez ici cette analyse approfondie sur le cortisol et le microbiome vaginal : https://ellasie.com/blogs/womens-wellness-guides/stress-vaginal-odor-cortisol-connection
Les collants thermiques, les leggings de sport, les sous-vêtements amincissants et les longues journées passées à porter plusieurs couches de vêtements peuvent retenir la chaleur et l'humidité. Cela ne « provoque pas de vaginose bactérienne du jour au lendemain », mais cela peut contribuer à des irritations et à une instabilité chez les personnes sujettes aux récidives de vaginose bactérienne, en particulier si le pH vaginal est déjà sensible.
Des victoires toutes simples :
• Changez-vous dès que possible pour ne pas rester dans des vêtements trempés de sueur
• Optez pour des sous-vêtements respirants
• Optez pour des produits de lessive simples pour vos sous-vêtements
Réponse directe : une vaginose bactérienne est plus probable en cas d'odeur de poisson et de pertes aqueuses ou fluides, de couleur gris-blanc. Une candidose est plus probable en cas de démangeaisons et de pertes épaisses et grumeleuses. Une infection urinaire est plus probable en cas de sensation de brûlure lors de la miction, associée à une envie pressante et à une miction fréquente.
Guide rapide des motifs :
Décharge
• Sécrétions vaginales : claires, liquides, de couleur gris-blanc
• Muguet : épais, blanc, en grumeaux
• Infection urinaire : écoulement généralement minime
Odeur
• BV : odeur de poisson, souvent aggravée après un rapport sexuel
• Muguet : légère odeur de levure ou aucune odeur
• Infection urinaire : généralement aucune
Démangeaisons
• BV : rare
• Muguet : fréquent, souvent intense
• Infection urinaire : atypique
Symptômes urinaires
• BV : atypique
• Muguet : peu fréquent
• Infection urinaire : fréquente
Si vous hésitez entre un « problème de pH vaginal » et un « problème urinaire », ne vous cantonnez pas trop longtemps à cette idée. Les schémas sont importants, et passer des examens est souvent le moyen le plus rapide de mettre fin à ce cercle vicieux.
Ce qui pourrait vous aider : une routine pour maintenir un pH vaginal adapté à l'hiver
Réponse directe : la stratégie la plus sûre en hiver consiste à opter pour un nettoyage externe doux, à éviter les substances irritantes, à améliorer la respirabilité des tissus et à consulter rapidement si les symptômes persistent ou si les récidives de vaginose bactérienne sont fréquentes. Vous pouvez également essayer cette option douce proposée par Ellasie.
« Avant, je pensais que la vaginose bactérienne était due à un manque d'hygiène, alors je me lavais davantage. Une fois que j'ai simplifié ma routine et que j'ai arrêté d'utiliser des produits parfumés, tout m'a semblé plus facile à gérer. »
Raisons courantes pour lesquelles la vaginose bactérienne réapparaît ou les améliorations ne durent pas :
• Ne pas laisser suffisamment de temps aux changements de s'opérer. La récidive de la vaginose bactérienne est souvent cyclique.
• Des habitudes irrégulières. Quelques jours d'utilisation suivis de quelques jours d'arrêt ne permettent pas de stabiliser le pH vaginal.
• Irritants cachés. Nouveaux détergents, lessives parfumées, produits de bain, sprays « rafraîchissants ».
• Traiter le mauvais problème. La candidose et les infections urinaires peuvent provoquer des symptômes similaires à ceux de la vaginose bactérienne, et le pH vaginal peut varier pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la vaginose bactérienne.
• Ne pas identifier de schéma déclencheur. Les rapports sexuels, le stress et les changements de produits reviennent souvent de manière récurrente.
Si vous traversez une période de votre vie où les variations du pH vaginal sont plus fréquentes, ce guide sur la ménopause vous sera très utile : https://ellasie.com/blogs/womens-wellness-guides/menopause-vitamins-b6-d3-k2-support
Lavage doux à usage externe uniquement, sans produits parfumés
Des sous-vêtements en coton, un détergent simple pour les sous-vêtements, changer rapidement ses vêtements imprégnés de transpiration
C'est tout. Les récidives de vaginose bactérienne s'atténuent souvent lorsque l'on élimine les facteurs perturbateurs les plus courants qui favorisent l'instabilité du pH vaginal.
Certaines personnes constatent que les récidives de vaginose bactérienne (VB) sont liées aux rapports sexuels. Le sperme peut modifier temporairement le pH vaginal, ce qui peut avoir une incidence chez les personnes déjà sensibles. Si les récidives de VB se concentrent après les rapports sexuels, cela mérite d’être discuté avec un professionnel de santé et il peut être utile d’essayer des méthodes de barrière pour voir si cela modifie la fréquence des récidives.
On trouve des probiotiques partout, mais il faut reconnaître que les données scientifiques sont mitigées et que les recommandations restent prudentes. Les probiotiques ne remplacent ni le diagnostic ni le traitement. Ils peuvent s’inscrire dans une routine quotidienne pour certaines personnes qui souhaitent favoriser l’équilibre du microbiome vaginal et du pH vaginal, mais il convient de garder des attentes réalistes.
Si vous recherchez un guide pratique sur le format des produits pour faciliter l'observance et garantir la cohérence des routines, cet article vous sera utile : https://ellasie.com/blogs/womens-wellness-guides/gummy-vitamins-vs-pills
Avertissement important : ces produits ne sont pas destinés à traiter la vaginose bactérienne ni à prévenir sa réapparition, et ils ne sauraient se substituer à un diagnostic ou à un traitement médical. Ils sont présentés comme un soutien facultatif au quotidien, en complément de bonnes habitudes d'hygiène et de soins prodigués par un professionnel de santé.
Si vous recherchez des produits simples pour commencer votre routine quotidienne, découvrez les gommes probiotiques à la vitamine C, le complexe prébiotique et probiotique Intimate Balance et les gommes probiotiques à la canneberge Ellasie dans notre boutique.
Si votre objectif est de prendre soin au quotidien de votre microbiome vaginal et de votre pH vaginal, vous pouvez consulter :
• Complexe probiotique + prébiotique pour femmes : https://ellasie.com/products/womens-probiotic-prebiotic-ph-balance
Si vous souhaitez intégrer un soutien plus complet du microbiote intestinal à votre routine quotidienne, vous pouvez consulter :
• Le complément probiotique « Women’s 20 Billion Whole-Body » est disponible ici : https://ellasie.com/products/womens-probiotic-20-billion-gut-balance
Si vous mettez en place une routine quotidienne distincte pour l'hygiène intime, qui ne correspond pas à l'objectif des soins BV, vous pouvez consulter :
• Complément alimentaire à base de chlorophylle FreshBody: https://ellasie.com/products/freshbody-chlorophyll-supplement
Consultez un professionnel de santé si vos symptômes sont nouveaux, graves, persistants ou récurrents, ou si vous êtes enceinte. Demandez également conseil si vous souffrez de douleurs pelviennes, de fièvre, de saignements inhabituels ou si vos symptômes réapparaissent après un traitement. Les symptômes récurrents nécessitent un examen approfondi afin de déterminer s’il s’agit d’une vaginose bactérienne, d’une candidose, d’une infection urinaire ou d’une autre affection.
Produits présentés dans ce blog
Le pH vaginal fait partie de l'environnement qui favorise la stabilité du microbiome vaginal. Lorsque le pH vaginal devient moins stable, les déséquilibres peuvent réapparaître plus facilement, ce qui peut contribuer à la récidive de la vaginose bactérienne chez certaines personnes.
Oui. Certaines habitudes hivernales, comme les bains moussants, les produits parfumés, le port de vêtements plus serrés et le fait de garder ses vêtements humides plus longtemps, peuvent irriter la zone vaginale et rendre le pH vaginal plus instable. Pour les personnes sujettes aux récidives de vaginose bactérienne, ces changements dans les habitudes quotidiennes peuvent avoir une incidence.
Parfois. L'odeur vaginale peut varier lorsque l'environnement vaginal change, notamment en cas de modification du pH vaginal ou de l'équilibre du microbiome. Étant donné que cette odeur peut être liée à une vaginose bactérienne, à une mycose ou à d'autres causes, il est recommandé de consulter un médecin si elle est nouvelle, forte, persistante ou récurrente.
En cas de vaginose bactérienne, on constate souvent une odeur vaginale plus forte et des pertes plus fluides, aqueuses ou gris-blanchâtres. La candidose est davantage susceptible de provoquer des démangeaisons et des pertes blanches plus épaisses et grumeleuses. En cas de doute, il est utile de faire un test, car les symptômes peuvent se confondre.
Pas nécessairement. Le sperme peut modifier temporairement le pH vaginal, et certaines personnes remarquent des changements d'odeur après un rapport sexuel sans qu'il s'agisse d'une vaginose bactérienne. Toutefois, si les odeurs vaginales après un rapport sexuel persistent, en particulier si elles s'accompagnent de modifications des pertes, il est judicieux de consulter un professionnel de santé afin d'écarter une récidive de vaginose bactérienne et d'autres causes.
Il n'existe pas de remède miracle pour y remédier instantanément. La meilleure approche consiste à éliminer les facteurs de risque courants et à adopter une routine régulière : un lavage doux limité à la zone externe, éviter les produits parfumés, porter des sous-vêtements respirants et consulter un médecin si les symptômes persistent ou si les récidives de vaginose bactérienne sont fréquentes.
En général, non. De nombreux produits d'hygiène intime et produits parfumés peuvent irriter la zone et déstabiliser le pH vaginal, ce qui peut aggraver les odeurs vaginales ou favoriser la réapparition de la vaginose bactérienne chez certaines personnes. Un lavage externe en douceur suffit.
Les probiotiques ne remplacent ni le diagnostic ni le traitement, et les données scientifiques à leur sujet sont mitigées. Certaines personnes ont recours aux probiotiques dans le cadre d'un suivi régulier du microbiome vaginal et du pH vaginal, mais il convient de garder des attentes réalistes. En cas de récidives fréquentes de vaginose bactérienne, il est primordial de consulter un professionnel de santé.
NHS : Vaginose bactérienne
https://www.nhs.uk/conditions/bacterial-vaginosis/
Recommandations du CDC pour le traitement des IST : vaginose bactérienne
https://www.cdc.gov/std/treatment-guidelines/bv.htm
NICE CKS : Vaginose bactérienne
https://cks.nice.org.uk/topics/bacterial-vaginosis/
Étude de la saisonnalité (BV et saison)
PubMed : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24722382/
Texte intégral PMC : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4267683/
Essai clinique sur le traitement du partenaire masculin (récidive de la vaginose bactérienne)
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40043236/
Révisé sur le plan médical par
Dr. Rida Asghar, MBBS
Dr. Rida Asghar est une experte médicale spécialisée dans la santé des femmes, l'obstétrique et la gynécologie, ainsi que dans la recherche clinique. Elle apporte son soutien à Ellasie en vérifiant l'exactitude, la clarté et le caractère responsable de certains contenus éducatifs.